Comment choisir ses chaussettes

La paire de chaussettes est le point d’équipement à ne surtout pas négliger. Bien loin des modèles Artengo de DECATHLON que nous avons tous au quotidien, les modèles dédiés aux sports d’endurance sont bien plus techniques et il n’est pas rare de voir une paire à 20 euros. Si vous avez déjà investi dans une bonne paire de chaussures, ce n’est pas le moment d’avoir des oursins dans les poches lors du choix des chaussettes, car une mauvaise paire peut réduire à néant les qualités de vos beaux souliers.

 

Ce que je demande à mes chaussettes est assez simple dans les faits : elles doivent se faire oublier. En pratique, ça veut dire qu’elles doivent être respirantes, sans coutures irritantes et faciles à enfiler. Et comme je pars avec un minimum de paires sur un trek, il faut qu’elles se lavent facilement et qu’elles soient très robustes.

 

J’en ai essayé pas mal et au rayon des déceptions, celles de RYWAN et d’ICEBREAKER sont pour moi à fuir. Surtout les dernières, qui n’ont même pas fait une saison alors que le prix était bien corsé. J’ai maintenant convergé vers les modèles de X-SOCKS qui répondent bien à l’ensemble de mes critères.

Les kits Starter, Bivouac et Islande

Pour les kits estivaux, je vous recommande des chaussettes très fines pour bien laisser respirer les pieds. Les plus robustes que j’ai trouvé sont les Trekking Extra Light de X-SOCKS, qui après plusieurs saisons d’utilisation, ne montrent toujours pas de signes de fatigue. Bon après, faut aimer le noir, mais une chaussette est quand même souvent dans une chaussure.

 

Pour les versions économiques de Starter, je conseille les Forclaz 500 de DECATHLON. Il y a un monde avec les Trekking Extra Light, mais elles sont tout aussi robustes et à un prix imbattable.

Le kit Navarino

Avec l’arrivée des températures plus fraîches, c’est le moment d’augmenter l’épaisseur des chaussettes, sans trop forcer la dose non plus, puisque l’on recherche dans Navarino de la polyvalence en température. Du coup, les Trekking Extra Light laissent la place aux Trekking Light. La différence de 5 grammes par paires se fait ressentir sur la thermicité des chaussettes, sans aller trop loin non plus.

 

J’ai également rajouté une paire : on passe alors de 2 paires pour Islande à 3 paires pour Navarino. C’est pour prendre en compte la durée de séchage qui sera plus longue aux plus basses températures. Le truc pas très ragoûtant mais efficace pour accélérer le processus est de porter les chaussettes humides autour du cou durant la journée pour les sécher.

Le kit Polaire

Encore une fois, il fait plus froid alors on cherche des chaussettes plus chaudes. C’est une combine aussi connu que de partir en avance pour éviter d’arriver en retard.

 

Toujours chez X-SOCKS, on laisse les Trekking Light pour passer sur des Ski Silk-Mérino. Les Ski Adrenaline ou les Ski Touring sont pas mal aussi, mais les Silk-Mérino se font vraiment oublier une fois au pied. Et c’est un bonheur à enfiler.

 

J’ai encore rajouté une paire pour passer à quatre, mais ce nombre est à moduler en fonction de la durée de votre trek bien entendu. J’aime bien avoir une paire pour trois jours, avec une paire en rab au cas où, car en conditions nordiques, il est difficile d’envisager ou de se motiver à faire une lessive…

L'extension Trail

Une bonne paire de chaussettes de trail est une paire qui tient dans le temps, résistante notamment aux cailloux et autres gravillons qui peuvent rentrer dans la chaussure. Il faut aussi qu’elle soit le plus respirante possible et qu’elle sèche rapidement.

 

Ma référence sont les modèles de chez X-SOCKS, qui tiennent super bien dans le temps quand d’autres paires ne vous feront que deux ans. Je vous conseille de partir avec deux paires pour pouvoir les faire tourner et les laver en cours de route.

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